Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
SCIencextrA

SCIencextrA

Menu
Les merdias minimisent la mort de Dominique Venner.

Les merdias minimisent la mort de Dominique Venner.

Nous attendions un appel. Cet appel est venu de l’antre de la cathédrale de Paris, en ce jour de mai 21, à 16 heures.

Jamais je n’avais entendu parler de Dominique Venner. Ce n’est qu’à la nouvelle de son suicide spectaculaire dans la cathédrale de Notre-Dame de Paris, en cette fin d’après-midi sinistre et grise, que je me mis à alerter mes amis Facebook, afin qu’ils m’aident à comprendre qui était ce personnage devenu soudain hors normes.

Il était le biographe de l’immense écrivain allemand Ernst Jünger. Mais aussi le fondateur de la Nouvelle Revue d’Histoire, dans laquelle l’ami Bernard Lugan écrivait et qui doit se sentir bien orphelin. Je sais, par des amis qui le connaissaient bien, qu’il avait une lointaine ascendance lorraine. Qu’il avait rencontré Ernst von Salomon et correspondu avec Ernst Jünger. On me dit que l’Allemagne était une patrie pour lui. J’imagine qu’il était donc imprégné par la culture de ce qui est aussi mon pays. Ce pays à l’origine du romantisme. Ce romantisme qui peut déclencher les sentiments les plus torturés. Était-il dans cet état d’esprit lorsqu’il pénétrait dans Notre-Dame pour accomplir son sacrifice devant l’autel ? Je peux l’imaginer.

Dominique Venner deviendra-t-il le symbole du combat que nous menons avec un grand nombre d’autres éclairés, autour du grand écrivain qu’est Renaud Camus, qui ne cesse d’alerter la France entière de ce qu’est leGrand Remplacement de la population française ? De la conquête de l’islam en France et en Europe, qui se construit par une immigration massive incontrôlée, d’origine musulmane. De la destruction de notre civilisation par cette conquête qui ne cesse d’avancer sans que nos dirigeants soient capables de l’arrêter ? Un Renaud Camus rongé par l’observation précise du déclin de ce magnifique pays qu’était la France que j’ai tant aimée.

fuck

Je suis ébranlée par la meute de la médiacratie que rien n’arrête pour minimiser ce suicide que je ressens comme un acte sacrificiel, dans l’esprit du plus pur romantisme allemand. Un acte qui révèle une âme torturée à l’extrême. Torturée par un monde devant lequel Dominique Venner, lucide, s’est senti impuissant. Venner a estimé que le sacrifice serait un appel à se réveiller, à se mobiliser contre une calamité qui est en train de s’abattre sur nous : la conquête de la France et de l’Europe par l’islam.

Ces acharnés de la médiacratie déclarent en chœur – sans exception, insultant sa mémoire – qu’il était un homme d’extrême droite. Que ses œuvres ne sont connues que dans un cercle restreint de cette mouvance politique honnie. Le cadavre encore chaud est dépecé par les crocs de ces chiens, afin qu’il en reste le moins possible. Le rouleau compresseur de la lobotomisation, de la manipulation de masse est en route pour écraser brutalement toute velléité de résistance à un système devenu mortifère pour la Nation, la République et les citoyens de ce vieux pays qu’est la France.

Sylvia Bourdon, le 23 mai 2013
BVOLTAIRE